|
|   |
Accueil (13041 entreprises) > France (2175 entreprises) > Construction (61 entreprises) >
Vinci
| actionnaire | pays  % source |
|
| filiale | pays  % source |
|
|
nom  photo produits comparer les prix |
Achetons local, éthique et au meilleur prix avec Ethishop ! |
|
|
EVALUATION « ÉTHIQUE » DE VINCI
, groupe
et filiales
[ ?] |
| Délinquance: 15 acte(s) de délinquance financière ou commerciale |
| Evasion fiscale, comptes bancaires secrets, sociétés-écran: implanté dans 1 paradis financiers |
| Ventes: plus de 30 milliard(s) de dollars/euros par an |
| Benefice net: plus de 5 milliard(s) de dollars/euros de bénéfices cumulés depuis 1998 |
| Dirigeant: gagne 18001 fois le salaire médian français (17808 euros/an) |
| Influence: 1 acte(s) de corruption directe ou lobbying |
| Publicité & marketing: 4 pratique(s) douteuse(s) |
|
|
Pertinence: activité & part de marché |
année | activité source |
| 2006 | Vinci exploite 4000 km d'autoroutes en France. | Capital |
|
Implantations mondiales & production |
pays avantage : adresse & contact : type de production source |
 | | En coopéaration de Hochtief (Allmagne), Bridge (Etats-unis), Tesca et Besalco (Chili); durée 38 ans : pont de Chiloépont de Chiloé | | Reuters  |
 | | Exploitation de l'autoroute Chillan-Colipulli : autoroute | | Reuters  |
 | | Chili - Partenariat public-privé : 3 prisons | |  |
 | | Concession de 35 ans, rémunérée 471 000 euros par an par la mairie du Mans. : PPP, Stade MMArena de 25000 places, hôtel et restaurant panoramique | | Les Echos |
 | | Aéroport de Nice : PPP, Réalisation et l'exploitation du futur centre d'activité pour les loueurs de voitures de l'aéroport Nice Côte d'Azur. | | Boursier.com  |
 | | A86 Ouest, Paris : Tunnel routier | |  |
 | | Prado-carénage, Marseille : Tunnel routier | |  |
 | | Construction d'un tronçon d'autoroute de 15 km entre Zamardi et Balatonszarszo : | | Boursorama  |
 | | En coopération avec Sempra : deux réservoirs de gaz naturel | | L'usine nouv.  |
 | | Au nord de Varsovie : Production, conception-construction d'une station d'épuration | |  |
 | | Phnom Penh (70%) : Aéroport, concession | | Les Echos  |
 | | Siem Reap (70%) : Aéroport, concession | | Les Echos  |
|
année nom | photo fonction; rémunération source |
|
année | pratique douteuse : image source |
| 2004 | Partenariat contestable: Restauration de la galeries des glaces, Versailles traduire : | Le Parisie.  |
|
|
année | employés <> | impact social : pays source |
| 2002 | 127380 | |  |
| 2001 | 129500 | |  |
| 2000 | 122000 | |  |
| 1999 | 70699 | |  |
| 1997 | 68000 | |  |
|
année | objectif : intermédiaire/lobby : institution source |
| 2002 | : : Corruption active de fonctionnaire et complicité par instruction donnée de faux et usage de faux. traduire | Le Bien Pu.  |
|
année | délinquance financière | ventes | résultat | | rachat | source |
| 2007 |
| 30.4 | 1.46 | |   | milliard(s) Eu€ |  |
| 2007 |
Le 27 février 2007, la cour d'appel de Paris a confirmé les condamnations pénales prononcées le 26 octobre 2005 par le tribunal de grande instance de Paris à l'encontre de dirigeants des sociétés Bouygues Bâtiment, CBC Ile-de-France, Dumez Ile-de-France, Fougerolle, GTM, Nord France, SAEP, SCGPM et SPIE. Ceux-ci ont été condamnés pour avoir « pris frauduleusement (…) une part personnelle et déterminante dans la conception, l'organisation ou la mise en oeuvre d'une entente ayant pour objet ou pouvant avoir pour effet d'empêcher de restreindre ou de fausser le jeu de la concurrence sur le marché ». Entre 1989 et 1996, 14 sociétés, dont certaines sont issues d'une restructuration de plusieurs entreprises et appartenant aux six grands groupes de BTP opérant en France au cours de la période concernée, se sont livrées à une entente générale et continue pour se répartir 88 marchés publics des lycées d'Ile-de-France d'un montant total de 10 milliards de francs. Les dirigeants ont reconnu que, dès 1989, avant même le lancement de la première vague de marchés, les entreprises se sont réunies et accordées sur le principe d'une répartition de tous les marchés à venir. Elles ont confirmé que les sept vagues de marchés publics lancées par la région ont fait l'objet d'autres réunions de répartition, de contacts directs entre les entreprises ou d'échanges d'informations. Dans un premier temps, les entreprises étaient présélectionnées par une commission occulte auprès de laquelle Patrimoine Ingénierie avait notamment pour rôle de faire respecter une règle de partage des marchés entre PME et grands groupes (1/3 ; 2/3) avalisée par le Conseil régional d'Ile-de-France. Dans un second temps, conformément au plan de répartition convenu, chaque entreprise présélectionnée faisait en sorte soit d'obtenir l'attribution du marché en indiquant à ses « concurrents » les marchés sur lesquels ses choix s'étaient portés et en leur communiquant ses prix ; soit d'y renoncer en déposant une offre de prix délibérément majorée (offre de couverture). Le Conseil de la concurrence a infligé aux entreprises du secteur des sanctions qui représentent 5% de leur chiffre d'affaires - soit le maximum autorisé par la législation alors applicable. |
| | | |   | |  |
| 2007 |
Le 27 février 2007, la cour d'appel de Paris a confirmé les condamnations pénales prononcées le 26 octobre 2005 par le tribunal de grande instance de Paris à l'encontre de dirigeants des sociétés Bouygues Bâtiment, CBC Ile-de-France, Dumez Ile-de-France, Fougerolle, GTM, Nord France, SAEP, SCGPM et SPIE. Ceux-ci ont été condamnés pour avoir « pris frauduleusement (…) une part personnelle et déterminante dans la conception, l'organisation ou la mise en oeuvre d'une entente ayant pour objet ou pouvant avoir pour effet d'empêcher de restreindre ou de fausser le jeu de la concurrence sur le marché ». Entre 1989 et 1996, 14 sociétés, dont certaines sont issues d'une restructuration de plusieurs entreprises et appartenant aux six grands groupes de BTP opérant en France au cours de la période concernée, se sont livrées à une entente générale et continue pour se répartir 88 marchés publics des lycées d'Ile-de-France d'un montant total de 10 milliards de francs. Les dirigeants ont reconnu que, dès 1989, avant même le lancement de la première vague de marchés, les entreprises se sont réunies et accordées sur le principe d'une répartition de tous les marchés à venir. Elles ont confirmé que les sept vagues de marchés publics lancées par la région ont fait l'objet d'autres réunions de répartition, de contacts directs entre les entreprises ou d'échanges d'informations. Dans un premier temps, les entreprises étaient présélectionnées par une commission occulte auprès de laquelle Patrimoine Ingénierie avait notamment pour rôle de faire respecter une règle de partage des marchés entre PME et grands groupes (1/3 ; 2/3) avalisée par le Conseil régional d'Ile-de-France. Dans un second temps, conformément au plan de répartition convenu, chaque entreprise présélectionnée faisait en sorte soit d'obtenir l'attribution du marché en indiquant à ses « concurrents » les marchés sur lesquels ses choix s'étaient portés et en leur communiquant ses prix ; soit d'y renoncer en déposant une offre de prix délibérément majorée (offre de couverture). Le Conseil de la concurrence a infligé aux entreprises du secteur des sanctions qui représentent 5% de leur chiffre d'affaires - soit le maximum autorisé par la législation alors applicable. |
| | | |   | |  |
| 2006 |
| 25.64 | 1.28 | |   | milliard(s) Eu€ |  |
| 2006 |
Entente avec ses concurrents pour se répartir 40 marchés de travaux publics d'Ile-de-France, de la SNCF et de la RATP (Eole et Meteor), d'un montant d'1 milliard d'euros. Amende de 2,4 millions d'euros infligé par le Conseil de la concurrence. traduire |
| | | |   | | Boursier.c.  |
| 2006 |
Condamné à une amende d'un montant global de 2,8 millions d'euros pour "entente complexe et continue" lors de la passation de marchés publics routiers conclus avec le conseil général de la Seine-Maritime. traduire |
| | | |   | | Le Monde  |
| 2005 |
Sanctionné pour entente lors de la passation de marchés de travaux publics dans le département de la Meuse de 1996 à 1998 (travaux de génie civil, de viabilité, d'adduction d'eau potable, d'assainissement et routier). Le Conseil de la concurrence a constaté que les sociétés se réunissaient régulièrement, avant la date de dépôt des offres, pour se répartir par avance entre elles les marchés. Pour huit marchés de la région, les entreprises ont échangé des informations préalablement au dépôt des offres, acceptant parfois de couvrir d'autres sociétés par le dépôt d'offres de couverture. Enfin, des sociétés se sont livrées à une entente anticoncurrentielle en déposant des offres présentées comme concurrentes, alors qu'elles avaient été élaborées de manière non indépendante l'une de l'autre. Le Conseil de la concurrence a infligé à ces entreprises des sanctions pécuniaires, pour un montant cumulé de 7 millions d'euros. traduire |
| | | |   | | Conseil de.  |
| 2005 |
Sanctionné pour entente lors de la passation de marchés de travaux publics dans le département de la Meuse de 1996 à 1998 (travaux de génie civil, de viabilité, d'adduction d'eau potable, d'assainissement et routier). Le Conseil de la concurrence a constaté que les sociétés se réunissaient régulièrement, avant la date de dépôt des offres, pour se répartir par avance entre elles les marchés. Pour huit marchés de la région, les entreprises ont échangé des informations préalablement au dépôt des offres, acceptant parfois de couvrir d'autres sociétés par le dépôt d'offres de couverture. Enfin, des sociétés se sont livrées à une entente anticoncurrentielle en déposant des offres présentées comme concurrentes, alors qu'elles avaient été élaborées de manière non indépendante l'une de l'autre. Le Conseil de la concurrence a infligé à ces entreprises des sanctions pécuniaires, pour un montant cumulé de 7 millions d'euros. traduire |
| | | |   | | Conseil de.  |
| 2005 |
Vinci Construction condamné par le conseil de la concurrence pour entente lors de la passation de marchés de construction de 51 des 79 ouvrages d'art de l'autoroute A84, dite « Route des Estuaires ». Les 21 entreprises « avaient participé à une entente de vaste envergure, se livrant à des pratiques illicites d'échanges d'informations préalables au dépôt des offres, qui ont conduit à une répartition des marchés ». Elles ont reçu une amende totale de 16,5 millions d'euros. traduire |
| | | |   | | Les Echos  |
| 2005 |
Vinci condamné par le conseil de la concurrence pour entente lors de la passation de marchés de construction de 51 des 79 ouvrages d'art de l'autoroute A84, dite « Route des Estuaires ». Les 21 entreprises « avaient participé à une entente de vaste envergure, se livrant à des pratiques illicites d'échanges d'informations préalables au dépôt des offres, qui ont conduit à une répartition des marchés ». Elles ont reçu une amende totale de 16,5 millions d'euros. traduire |
| | | |   | | Les Echos  |
| 2005 |
| 19.56 | | | 0.026 | milliard(s) Eu€ | TF1  |
| 2002 |
| 17.55 | 0.48 | |   | milliard(s) Eu€ |  |
| 2001 |
| 17.17 | 0.45 | |   | milliard(s) Eu€ |  |
| 2000 |
| 17.33 | 0.42 | |   | milliard(s) Eu€ |  |
| 1999 |
| 15.72 | 0.27 | |   | milliard(s) Eu€ |  |
| 1998 |
| 8.01 | 0.09 | |   | milliard(s) US$ |  |
| 1997 |
| | 0.03 | |   | milliard(s) US$ |  |
| 1995 |
«entreprise de corruption généralisée», entente classique entre grandes entreprises de construction: surcoût annuel imposé au département d'Isère de 10 millions de FF. traduire |
| | | |   | |  |
|
|
|
|
Annoncez aussi un documentaire, un livre ou un article ou commentez le profil de cette entreprise.
Objectif: faire connaître les activités de l'entreprise, améliorer l'exactitude de l'évaluation éthique, développer un réseau de surveillance.