Nous resterons sur Terre. Évidemment. Notre futur est ici. Mais comment ? La question brûle toutes les lèvres.
Les pollutions, les catastrophes industrielles et les changements climatiques ont brusquement révélé la question de la survie de notre planète et avec elle, celle de notre espèce. Nous sommes en passe d’être rattrapés par nos besoins les plus élémentaires : d’air pur pour respirer, d’eau pour boire, de sols pour s’alimenter, d’un climat stable pour vivre en sécurité.
Depuis des décennies, l’homme moderne et la nature vivent sur la même Terre mais n’appartiennent plus à la même planète. D’un côté, le progrès et son appétit croissant pour alimenter les demandes urbaines, de l’autre une biodiversité qui s’assèche progressivement et une planète qui s’asphyxie de nos propres inventions.
Au-delà des problématiques environnementales, c’est notre modèle de société dans son ensemble que Nous resterons sur Terre remet en question, tout en laissant le spectateur à ses émotions, à ses intuitions et à son jugement sur ce qui est juste ou non.
Quelle société souhaitons-nous transmettre aux générations futures et surtout quelles explications donnerons-nous à notre descendance lorsque celle-ci nous posera la question : Pourquoi ?
Les CFC, responsables de la disparition de la couche d'ozone, ont été remplacés dans nos frigos et clim par des HFC, puissant contributeurs au réchauffement climatique...
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de Arte 18 novembre 2008 - Jeudi 26 Mars 2009 à 11h17
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Partout, la raréfaction de l'"or bleu" aiguise les appétits des multinationales (dont les sociétés Vivendi et Suez) pour s'emparer de l'eau au mépris de l'intérêt collectif. Un constat implacable, fruit d'une enquête planétaire de trois ans.
Qu'en est-il de la préservation, des réserves naturelles et de la distribution de l'eau dans les années à venir ? Durant trois ans, des États-Unis à l'Afrique du Sud en passant par le Rajasthan et la Bolivie, Irena Salina a interrogé scientifiques, militants écologistes, porte-parole d'entreprises ou simples citoyens pour dresser un constat alarmant. L'eau représente désormais la troisième industrie mondiale après le pétrole et l'électricité, mais son caractère vital et sa raréfaction accélérée vont en faire, à court terme, la première ressource potentielle de profits à la surface du globe. Partout, y compris aux États-Unis, l'accès à l'eau potable est devenu problématique, et trente mille personnes meurent par jour dans le monde faute d'en bénéficier. Dans les bidonvilles des pays pauvres, la privatisation des réseaux, encouragée par la Banque mondiale - au profit notamment de deux multinationales françaises, Vivendi et Suez, et d'une britannique, Thames Water, les trois plus offensives en la matière - exclut un nombre croissant d'habitants, incapables de payer des factures qui ont augmenté brutalement. Et alors que l'"or bleu" excite de plus en plus ouvertement les convoitises, on découvre que le Conseil mondial de l'eau, créé officiellement pour arbitrer entre les intérêts contradictoires des États, des entreprises et des citoyens, est dirigé ouvertement par les représentants de Vivendi, Suez ou Veolia. Aux États-Unis, autre exemple, l'administration républicaine a refusé d'interdire le composant chimique nocif désormais proscrit en Europe, l'atrazine, que l'on retrouve, entre autres, dans l'eau du robinet. Quant à Nestlé et autres vendeurs d'eau en bouteille, ils se livrent à une compétition effrénée pour capter ce marché de plus en plus lucratif, quitte à saccager sources et rivières.
Pillage Irena Salina met en évidence un scandale écologique, scientifique, économique et humain majeur : le pillage d'une ressource naturelle qui condamne à l'avance des millions d'êtres humains. Elle montre aussi comment les gouvernements et les institutions (ici la Banque mondiale) appuient les appétits privés, dans des domaines qui, autrefois, relevaient du service public. Son film constitue aussi un véritable appel à la résistance. Car un peu partout, les populations spoliées cherchent à s'organiser, dans un combat pour l'eau à l'issue plus qu'incertaine.
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de Irena Salina Arte 28 novembre 2008 - Jeudi 26 Mars 2009 à 11h13
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Chaque année en Europe 100 000 enfants meurent de maladies causées par l’environnement. - 70% des cancers sont liés à l’environnement dont 30% à la pollution et 40% à l’alimentation. - Chaque année en France, on constate une augmentation de 1,1% des cancers chez les enfants. - En France, l’incidence du cancer a augmenté de 93% en 25 ans chez l’homme. Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face, a décidé de réagir en faisant passer la cantine scolaire en Bio. Ici comme ailleurs la population est confrontée aux angoisses contre la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas.'
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de Jean-Paul Jaud - Jeudi 26 Mars 2009 à 11h07
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Diminution spectaculaire de la qualité et du nombre de spermatozoïdes (- 50 % en cinquante ans), explosion des cancers du testicule (multipliés par quatre en soixante ans), augmentation des malformations génitales du petit garçon à la naissance (non-descente des testicules, pénis de petite taille)... : notre capacité à nous reproduire serait-elle menacée ? Et pourquoi ? À partir de résultats scientifiques éloquents et d'entretiens avec des chercheurs, le film enquête sur cette tendance potentiellement aussi inquiétante que le réchauffement planétaire.
Aujourd'hui, du Danemark aux États-Unis en passant par la France, les scientifiques s'accordent pour lui attribuer une origine commune : des substances chimiques qui envahissent notre environnement et perturbent notre système endocrinien. Des études rigoureuses attestent que ces perturbateurs endocriniens ont des effets très néfastes sur le système reproductif masculin. On savait que les perturbateurs endocriniens, présents dans les pesticides, étaient responsables de la "féminisation" de nombreuses espèces sauvages (alligators, batraciens, poissons, oiseaux...). Il est aujourd'hui démontré que les êtres humains n'échappent pas au phénomène. Au premier rang des molécules incriminées, le bisphénol A et les phtalates, omniprésents dans notre quotidien : assouplissants du plastique, fixateurs de parfums, cosmétiques, meubles, emballages alimentaires, PVC, jouets, tee-shirts... À quand l'interdiction des substances suspectes au nom du principe de précaution et l'analyse des interactions qu'elles produisent ? Aux alertes scientifiques, les puissants lobbies industriels opposent une prétendue maîtrise des risques encourus. En 2006, un tournant a pourtant eu lieu avec l'adoption par l'Union européenne de la directive Reach, qui oblige les industriels à prouver l'innocuité de leurs produits. Reste à l'appliquer. C'est aussi cette longue bataille pour remettre de l'ordre dans la "grande foire des aberrations sexuelles qu'est devenue la nature" que chronique ce film, remarquablement documenté.
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de Sylvie Gilman Arte 13 décembre 2008 - Jeudi 26 Mars 2009 à 11h03
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Il y a 23 ans, explosait la centrale nucléaire de Tchernobyl. Sur cette terre contaminée pour plusieurs siècles encore, il y a des survivants. Rencontre.
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de LCI 6 mars 2009 - Mardi 24 Mars 2009 à 08h01
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Il y a une quinzaine d’année, la qualité de l’air était un dossier prioritaire. On inventait la pastille verte pour les voitures les moins sales qui pourraient rouler en cas de circulation alternée. Circulation quoi ? Elle a été déclenchée une seule fois à Paris le premier octobre 1999. La pollution de l’air n’a pas disparu, elle est seulement camouflée par le sujet du moment : les changements climatiques.
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de France Inter 7 mars 2009 - Lundi 9 Mars 2009 à 11h19
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A qui profite vraiment la hausse des prix ? Une équipe d’Envoyé Spécial a suivi le parcours de trois produits de consommation courante : une salade, un fromage industriel et un paquet de pâtes premier prix. Rares sont les producteurs qui témoignent à visage découvert, par peur des sanctions de la grande distribution. Un paysan du Sud-Ouest accepte de montrer le parcours d’une salade, de sa production à sa mise en rayon à quelques kilomètres seulement du lieu où elle a poussé. A la ferme, il vend sa salade 50 centimes d’euros avec une marge confortable. En rayon du supermarché, le producteur la retrouve à 99 centimes d’euros, soit 50 % plus chère. Certains producteurs sont condamnés à vendre à perte. Ils racontent les nombreuses pressions exercées par la grande distribution, refus de prendre leur marchandise sans justification ou encore obligation de financer eux-mêmes les offres promotionnelles. Autre exemple avec une célèbre marque de fromage industriel. Récemment cette marque était montrée du doigt par un distributeur pour avoir augmenté son prix de manière "injustifiée". La sanction fut immédiate : retrait de la vente dans les supermarchés de la chaîne. Une démarche rare et dans ce cas trompeuse. Le fromage a bien augmenté, mais de manière normale compte tenu de l’augmentation importante du prix du lait ces derniers mois. Si la grande enseigne de supermarché a retiré le produit, c’était pour faire pression sur la marque avant la fameuse négociation annuelle. Depuis, le fromage a réintégré les rayons, sans publicité. Décryptage également du parcours d’un paquet de pâtes premiers prix vendu sous une marque de distributeur. Ces produits sont souvent moins chers que les produits de grande marque. Mais, et cela n’est presque pas apparu dans les dernières enquêtes, leur prix a sensiblement plus augmenté que celui des grandes marques. Entre producteurs, industriels et distributeurs, la guerre ne fait que commencer.
1ere partie 2e partie» lien
de Envoyé spécial France2 3 avril 2008 - Lundi 2 Mars 2009 à 18h46
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C’est au Libéria que se trouve la plus vaste plantation d’hévéas au monde : 400 000 hectares, qui sont la propriété de Firestone, le géant américain du pneu. A 4h30, chaque matin, les contremaîtres passent réveiller les saigneurs, ces ouvriers agricoles qui saignent les hévéas pour en recueillir le caoutchouc. A les voir travailler dans la plantation, on les croirait infatigables. Ces petites mains incisent plusieurs centaines d’hévéas chaque jour (750, beaucoup moins officiellement), avant d’en récolter la précieuse sève. Increvables, ils n’ont pas d’autre choix que de l’être. Le taux de chômage frise les 80 % au Libéria. Alors cette armée de saigneurs récolte, mange, dort et vit Firestone. Envoyé Spécial (reportage diffusé jeudi 1er mars 2007 sur France 2) a pu approcher au quotidien ces quasi-esclaves payés 2 euros 50 par jour et logés dans des baraques au cœur de la forêt. Pas d’électricité, ni d’eau courante, alors que les villas des cadres bénéficient elles de tout le confort moderne. De la pollution, en revanche : l’usine de Firestone pollue le fleuve. Un laboratoire parisien sollicité par Envoyé Spécial est là-dessus formel.
Pièces à conviction a mené l’enquête afin de comprendre pourquoi le pouvoir d’achat baisse régulièrement en France, pourquoi le prix du pétrole est répercuté à la hausse mais jamais à la baisse, pourquoi les fins de mois sont de plus en plus difficiles pour la majorité d’entre nous, alors qu’une minorité « profite » régulièrement ! Désormais sur le terrain, sur les lieux mêmes des investigations, Elise Lucet et les reporters du magazine ont enquêté au cœur d’un système opaque, où les fortunes se font au détriment des consommateurs.
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de France3 Pièces à conviction 8 octobre 2008 - Jeudi 12 Février 2009 à 21h50
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C’est une crise sans précédent, aux conséquences dramatiques... Les banques les plus prestigieuses s’effondrent entraînant dans leur chute les marchés financiers mondiaux. Un séisme économique qui n’a pas épargné les banques françaises. Les unes après les autres, elles annoncent des pertes records, et leurs actions plongent. Venu à la rescousse l’Etat a dû mettre la main à la poche, à coups de milliards, officiellement, pour les aider. Mais les banques sont-elles responsables ou victimes du système ? Sont-elles aussi transparentes qu’elles l’affirment? Et surtout, où sont passés les dizaines de milliards d’euros de bénéfices qu’elles avaient engrangés ces cinq dernières années ?
Elise Lucet et les reporters de « Pièce à conviction » vous emmènent au cœur du système bancaire français, de ses dérives et de ses secrets les mieux gardés.
L’ETAT FACE AUX BANQUES : CONTROLER L’INCONTROLABLE reportage : Hervé Guesquière, Christian Gaudin, Sidonie Morvan.
PARADIS FISCAUX : UN SECRET BIEN GARDE reportage : Magali Serre, Salah Agrabi.
SAINT ETIENNE : UNE VILLE FRAPPEE PAR LA CRISE reportage : Willy Gouville, Charles-Henri Carlier.
TRADERS : LA CRISE VUE DE L’INTERIEUR reportage : Christophe Nardini, Mathieu Hauville.
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de France3 17 décembre 2008 - Jeudi 12 Février 2009 à 21h48
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En toute discrétion, dans nos campagnes, à proximité immédiate des villages ou des villes, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines années.
Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants... Sans aucune mise en garde sur les risques encourus !
Car entre 1945 et 2001, la France a exploité 210 mines d’uranium sur son territoire. Elles ont produit 300 millions de tonnes de déchets radioactifs qui ont été abandonnés sans mesure de protection ou de surveillance particulière.
Qui sont les responsables ? Pourquoi ceux qui ont tenté de donner l’alerte n’ont-ils jamais été écoutés ? Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas alerté les riverains ? Les populations sont-elles en danger ?
Elise Lucet et l’équipe de Pièces à conviction ont mené l’enquête sur ce scandale, au coeur des campagnes et des villes françaises.
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de France3 11 février 2009 - Mercredi 11 Février 2009 à 22h50
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Comme les éteigneurs de néons dans les autres villes ("Clan du néon" de Paris) notre action consiste à éteindre certaines enseignes publicitaires pendant la nuit, à l’aide de l’interrupteur de sécurité extérieur.
Les enseignes lumineuses (néons, halogènes), les panneaux publicitaires lumineux, l’éclairage public,... génèrent surconsommation et pollution lumineuse s’ils sont trop nombreux et mal gérés.
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de Clan du néon - Vendredi 30 Janvier 2009 à 09h03
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26 avril 1986, 01h23 du matin. Une flamme aux couleurs arc-en-ciel de 1000 mètres de haut s’élève dans le ciel d’Ukraine. Le quatrième réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl vient d’exploser. Le plus grave accident nucléaire de l’histoire vient de se produire.
Les autorités soviétiques observent tout d’abord le silence, se refusant à prévenir les habitants des risques encourus. Mais devant l’ampleur du désastre et le risque d’une deuxième explosion d’une puissance encore décuplée, ils doivent avouer au monde qu’ils sont face à un problème majeur, et engager des moyens considérables pour lutter contre le « mal noir ».
Prix Italia du meilleur documentaire au festival de Venise, octobre 2006. Mention spéciale du Prix Europa au festival de Berlin, octobre 2006.
Prix du meilleur documentaire (catégorie programmes historique et biographique) au festival international de TV de BANFF (Canada), juin 2007.
Ou la seconde vie de la viande en hypermarché
Reportage en caméra cachée d'un boucher de supermarché qui explique comment procèdent les enseignes pour nous vendre de la viande périmée.
» + sur le web
de Enquête 90' diffusée sur TMC le 10 octobre 2007 - Jeudi 8 Janvier 2009 à 16h23
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Un film pour éveiller les consciences sur les absurdités et les gachis de la production, la distribution et la consommation des produits alimentaires. Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destrction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d'Autriche, Graz... Environ 350 000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d'un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. We Feed The World We Feed The World - Le Marché De La Faim.avi» + sur le web
de Erwin Wagenhofer 2008 - Samedi 20 Décembre 2008 à 08h38
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L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire - un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières. Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l'éviter. Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d'illustrer et de relayer l'action et le combat passionné d'un homme, l'ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de réagir à cette crise.
Le système de santé américain est en plein marasme. Car non seulement 47 millions de citoyens n'ont aucune couverture médicale, mais des millions d'autres, pourtant bénéficiaires d'une mutuelle, se heurtent systématiquement aux lourdeurs administratives du système. Au terme d'une enquête sans concession sur le système de santé dans son propre pays, Michael Moore nous offre un tour d'horizon des dispositifs existants au Canada, en Grande-Bretagne et en France, où les citoyens sont soignés gratuitement.
Sickoemule» + sur le web
de Michael Moore 2007 - Samedi 20 Décembre 2008 à 08h25
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