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Eiffage SA
| Adresse du siège social: 2, rue de Laborde 75008 Paris |  | Tel. 33-1-44-90-44-44 Offres d'emploi, relations investisseurs: www.eiffage.fr |
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| actionnaire | pays  % source |
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| filiale | pays  % source |
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EVALUATION « ÉTHIQUE » DE EIFFAGE
, groupe
et filiales
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| Délinquance: 7 acte(s) de délinquance financière ou commerciale |
| Ventes: plus de 11 milliard(s) de dollars/euros par an |
| Benefice net: plus de 1 milliard(s) de dollars/euros de bénéfices cumulés depuis 1998 |
| Dirigeant: gagne 1344 fois le salaire médian français (17808 euros/an) |
| Influence: 1 acte(s) de corruption directe ou lobbying |
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Pertinence: activité & part de marché |
année | activité source |
| 2004 | Eiffage possède 500 filiales dans le monde. Eiffage a notamment réalisé le terrassement de la Pyramide du Louvre, le World Trade Center à Pékin, la construction du Viaduc de Millau. Sa filiale Epolis est numéro deux français des parkings et gère 120000 places de stationnement, dont 70000 dans l'Hexagone, 24000 en Belgique et 26000 en Norvège. |  |
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Implantations mondiales & production |
année nom | photo fonction; rémunération source |
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année | employés <> | impact social : pays source |
| 2002 | 46101 | |  |
| 2000 | 40141 | |  |
| 1999 | 41040 | |  |
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année | objectif : intermédiaire/lobby : institution source |
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année | délinquance financière | ventes | résultat | | rachat | source |
| 2007 |
Le 27 février 2007, la cour d'appel de Paris a confirmé les condamnations pénales prononcées le 26 octobre 2005 par le tribunal de grande instance de Paris à l'encontre de dirigeants des sociétés Bouygues Bâtiment, CBC Ile-de-France, Dumez Ile-de-France, Fougerolle, GTM, Nord France, SAEP, SCGPM et SPIE. Ceux-ci ont été condamnés pour avoir « pris frauduleusement (…) une part personnelle et déterminante dans la conception, l'organisation ou la mise en oeuvre d'une entente ayant pour objet ou pouvant avoir pour effet d'empêcher de restreindre ou de fausser le jeu de la concurrence sur le marché ». Entre 1989 et 1996, 14 sociétés, dont certaines sont issues d'une restructuration de plusieurs entreprises et appartenant aux six grands groupes de BTP opérant en France au cours de la période concernée, se sont livrées à une entente générale et continue pour se répartir 88 marchés publics des lycées d'Ile-de-France d'un montant total de 10 milliards de francs. Les dirigeants ont reconnu que, dès 1989, avant même le lancement de la première vague de marchés, les entreprises se sont réunies et accordées sur le principe d'une répartition de tous les marchés à venir. Elles ont confirmé que les sept vagues de marchés publics lancées par la région ont fait l'objet d'autres réunions de répartition, de contacts directs entre les entreprises ou d'échanges d'informations. Dans un premier temps, les entreprises étaient présélectionnées par une commission occulte auprès de laquelle Patrimoine Ingénierie avait notamment pour rôle de faire respecter une règle de partage des marchés entre PME et grands groupes (1/3 ; 2/3) avalisée par le Conseil régional d'Ile-de-France. Dans un second temps, conformément au plan de répartition convenu, chaque entreprise présélectionnée faisait en sorte soit d'obtenir l'attribution du marché en indiquant à ses « concurrents » les marchés sur lesquels ses choix s'étaient portés et en leur communiquant ses prix ; soit d'y renoncer en déposant une offre de prix délibérément majorée (offre de couverture). Le Conseil de la concurrence a infligé aux entreprises du secteur des sanctions qui représentent 5% de leur chiffre d'affaires - soit le maximum autorisé par la législation alors applicable. |
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| 2006 |
| 10.74 | 0.38 | |   | milliard(s) Eu€ |  |
| 2006 |
Entente avec ses concurrents pour se répartir 40 marchés de travaux publics d'Ile-de-France, de la SNCF et de la RATP (Eole et Meteor), d'un montant d'1 milliard d'euros. Amende de 6,35 millions d'euros infligé par le Conseil de la concurrence. traduire |
| | | |   | | Boursier.c.  |
| 2006 |
Condamné à une amende d'un montant global de 400 000 euros pour "entente complexe et continue" lors de la passation de marchés publics routiers conclus avec le conseil général de la Seine-Maritime. traduire |
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| 2005 |
Condamné par le conseil de la concurrence pour entente lors de la passation de marchés de construction de 51 des 79 ouvrages d'art de l'autoroute A84, dite « Route des Estuaires ». Les 21 entreprises « avaient participé à une entente de vaste envergure, se livrant à des pratiques illicites d'échanges d'informations préalables au dépôt des offres, qui ont conduit à une répartition des marchés ». Elles ont reçu une amende totale de 16,5 millions d'euros. traduire |
| | | |   | | Les Echos  |
| 2004 |
| 7.76 | 0.18 | |   | milliard(s) Eu€ | Le Point  |
| 2004 |
Procès pour entente frauduleuse en vue de se répartir quatorze marchés de BTP dans la région Rhône-Alpes et complicité de favoritisme (SFET) traduire |
| | | |   | | AFP  |
| 2003 |
| 6.96 | 0.14 | |   | milliard(s) Eu€ |  |
| 2002 |
| 6.94 | 0.12 | |   | milliard(s) Eu€ |  |
| 2001 |
| 6.4 | 0.15 | |   | milliard(s) Eu€ |  |
| 2000 |
| 6.25 | 0.1 | | 0.016 | milliard(s) Eu€ |  |
| 1999 |
| 5.81 | 0.06 | |   | milliard(s) Eu€ |  |
| 1998 |
| 5.7 | 0.04 | |   | milliard(s) US$ |  |
| 1995 |
Entente pour se partager le marché des enrobés (revêtements bitumineux pour les routes) à Grenoble. traduire |
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| 1995 |
«entreprise de corruption généralisée», entente classique entre grandes entreprises de construction: surcoût annuel imposé au département d'Isère de 10 millions de FF. traduire |
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