Les numéros un et deux de la Caisse d'Epargne ont démissionné après la perte de 600 millions d'euros essuyée par la banque.
«Cette perte est la conséquence à la fois de l'exceptionnelle volatilité des marchés dans cette période et de la violation des instructions que le directoire et moi-même avions données, a expliqué Charles Milhaud dans une déclaration écrite remise à la presse après le conseil. J'en accepte néanmoins l'entière responsabilité. Ayant consacré ma vie entière aux Caisses d'Epargne, je n'ai pas un instant envisagé de me soustraire aux responsabilités qui sont les miennes».
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de Le Parisien - Lundi 20 Octobre 2008 à 09h38
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Une mission de contrôle va vérifier l’activité de marché des Caisses d’Epargne après la perte de 600 millions d’euros annoncée par le groupe Caisse d’Epargne après un incident qui s’est produit au sein de sa division “dérivés actions : pendant la semaine du 6 octobre marquée par le début du krach des bourses mondiales” affirme Bruno Aguirre, du syndicat Force ouvrière des Caisses d’Epargne.
“C’est pas étonnant dès lors qu’on s’amuse à aller en bourse alors que c’est pas notre métier ni le nôtre ni celui des dirigeants actuels des caisses d‘épargne; dès lors, il y a ce type de dérive” affirme Bruno Aguirre, du syndicat Force ouvrière des Caisses d’Epargne.
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de Euronews 17 octobre 2008 - Lundi 20 Octobre 2008 à 09h37
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Les difficultés des Caisses d'épargne sont la conséquence de la crise des subprimes - ces crédits immobiliers américains à risques - pour la société CIFG, une filiale aux Etats-Unis de Natixis, cette banque d'investissement créée il y a un an par l'Ecureuil et les Banques populaires.
Malmenée par la crise et placée sous surveillance des agences de notation, CIFG a dû être recapitalisée à parité par ses deux grands actionnaires, le 22 novembre. Cette opération a coûté, à ce jour, 750 millions de dollars (500 millions d'euros) aux Caisses d'épargne - et autant aux Banques populaires. Mais en raison des incertitudes sur l'ampleur de la crise, l'addition pourrait être plus élevée, comme le suggèrent les délibérations du 22 novembre de la Caisse nationale des Caisses d'épargne (CNCE), l'organe de tête du groupe coopératif.
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de Le Monde 30 novembre 2007 - Jeudi 6 Décembre 2007 à 17h34
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